La réduction de CO2 en France : une étape progressive ou une lutte futile ?

Depuis la Révolution industrielle qui a favorisé les machines et les innovations fonctionnant grâce aux énergies non-renouvelables, le monde a connu une grande augmentation du niveau de pollution et d’émission de CO2 et donc plusieurs pays ont créé des politiques et demandé à leur population de tenter de réduire leur émissions individuelles de ces sources d’énergie. En France en particulier, les partis politiques commencent à attaquer ce problème menaçant du monde avec quelques nouvelles idées pour l’énergie et des impôts contre l’utilisation des combustibles fossiles qui émettent le CO2. Néanmoins, ces tentatives ne répondent pas aux vrais besoins de l’environnement à cause de l’augmentation de la population française et l’opposition de plusieurs politiciens et personnalités contre ses idées vertes et politiques écologistes. Donc, Il est nécessaire de considérer la mesure à laquelle les partis politiques en France ont réussi à réduire la consommation de l’énergie et la production de CO2.

D’abord, pour combattre l’augmentation du niveau de CO2 dans l’atmosphère, les partis politiques français ont suggéré des nouvelles sources d’énergie. Dans ce domaine, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est une organisation qui conduit de la recherche dans les nouvelles formes d’énergie.[1] En plus de cette cherche, en 2013, président François Hollande et le ministre du Redressement ont suggéré leurs 34 plans industriels pour transformer la technologie de l’industrie française afin d’améliorer le montant de pollution produit par ces entreprises.[2] Selon les ministres chargés du développement de l’énergie, une augmentation d’un milliard d’euros supplémentaire sur quatre ans dans le budget français permettra au CEA de s’éloigner des énergies d’origine fossile comme le gaz et d’utiliser les sources renouvelables, telles que les énergies hydroélectrique, solaire, géothermique ou de biomasse.[3] Ces plans donnent donc à la France plus d’accès à l’énergie renouvelable dans la vie professionnelle et personnelle de ses citoyens réduisant ainsi l’émission de CO2.

En outre, le gouvernement français a institué des impôts sur plusieurs activités qui émettent le CO2, notamment contre les voitures personnelles. L’Hexagone impose un tarif applicable en gramme de dioxyde de carbone en fonction du taux d’émission de dioxyde de carbone, taux qui augmente donc selon le niveau de consommation des voitures.[4] Cela prouve bien que le gouvernement français a pour but d’encourager les Français à profiter des transports en commun dans leur vie quotidienne et dans leurs longs trajets. En plus de ces mesures, le gouvernement peut exiger que certaines entreprises participent au système d’échange de quotas d’émission soit en payant une taxe pour leurs émissions soit en prouvant leur réduction d’émission de CO2.[5] Finalement, le gouvernement français est en train de réussir à réduire la production de CO2 aux niveaux tant professionnel que personnel, mais il n’est pas complètement évident si ces mesures sont suffisamment drastiques.

En dépit de ce progrès dans le réduction des émissions de CO2, la population de la France augmente d’une manière rapide. Selon L’INSEE, la population française a augmenté de plus de 4 milliers de personnes ces dernières onze années.[6] Comparée aux autres pays tels que l’Allemagne, l’Italie ou le Royaume-Uni, la population de la France augmente autant à cause de différentes raisons. Notamment, les femmes françaises sont plus fécondes par rapport au reste du monde, ce qui est évident par le fait qu’elles donnent naissance à plus d’enfants que des autres pays, particulièrement en 1981 quand la génération de baby-boom était nombreuse.[7] En plus de l’allongement de l’espérance de vie et du solde migratoire relativement petit, la France est presque surpeuplée par rapport à la consommation CO2[8] Bien que l’Hexagone fasse du progrès dans ce domaine, en 2011 seulement 16,3% de la production d’électricité provenait d’une origine renouvelable, un pourcentage qui ne répond pas à une France en croissance, rendant les efforts insuffisant pour réellement réduire le CO2.

Une autre force que les politiques écologistes doivent surmonter est l’opposition de ces tentatives à réduire le CO2. D’abord, le mouvement vers un système d’énergie complètement vert coûte cher ; la France a dépensé 14,3 milliards d’euros pour développer l’énergie renouvelable, et il faut augmenter ces dépenses six ou sept fois plus pour que la France atteigne son but de production.[9] Or, l’Hexagone fait face aux difficultés venant de l’Union Européenne, en particulier du commissaire d’énergie Günther Oettinger qui oppose les éléments tels que les prix élevés de l’énergie renouvelable et la nature idéaliste de ce programme. Au niveau de la France propre, le menace de la prise de pouvoir par le Front National risque de retarder le progrès parce que dans son programme le Front National n’évoque pas un vrai plan pour combattre l’émission de CO2.[10] Même les partis à gauche ne sont pas d’accords avec les étapes nécessaires pour baisser le niveau de consommation en France. Donc, sans un accord entre tous les politiciens, la capacité pour la France de créer un monde plus vert n’est pas réaliste.

Il est clair que la France comprend sa mission : réduire le CO2 avec des nouvelles méthodes et technologies qui favorisent l’énergie renouvelable. Cependant, des autres éléments de la société française rendent difficile cette besogne. Les politiques poussent la France vers un demain plus écologique, mais pour le moment, il semblerait que ces changements doivent être plus urgents pour lancer une véritable lutte contre la menace mondiale du changement climatique.

Un article de Leslie Bergmann


[1] « Commissariat à L’énergie Atomique Et Aux énergies Alternatives (CEA). » Connaissance Des Énergies. 2015. http://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/commissariat-a-l-energie-atomique-et-aux-energies-alternatives-cea.

[2] « La Nouvelle France Industrielle. » Gouvernement.fr. 23 juillet 2015.

http://www.gouvernement.fr/action/la-nouvelle-france-industrielle.

[3] « Énergies Renouvelables. » Ministère De L’écologie, Du Développement Durable Et De L’Énergie. 1 septembre 2010. http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Energies-renouvelables,3733-.html.

[4] « TVS: Les Conditions D’imposition. » Impôts Du Gouvernement De France. Le Gouvernement Français. Web. <http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup?typePage=cpr02&sfid=501&espId=2&communaute=2&impot=TVS>.

[5] « Loi Fédérale Sur La Réduction Des émissions De CO2. » Le Gouvernement Français, 23 décembre 2011. Web. <https://www.admin.ch/opc/fr/classified-

compilation/20091310/201301010000/641.71.pdf>

[6] « Évolution De La Population Jusqu’en 2015. » L’Institut National De La Statistique Et Des études économiques. Web.

<http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?ref_id=NATnon02145>.

[7] « Pourquoi La Population Française Augmente-t-elle Autant? » L’Express, 16 novembre. 2011. Web. <http://www.lexpress.fr/actualite/societe/pourquoi-la-population-francaise-augmente-t-elle-autant_1051553.html>.

[8] Ibidem.

[9] « Energies Alternatives: Ce Qui Marche, Ce Qui Ne Marche Pas. » BFM Business. BFM Télévision, 28 July 2013. Web.<http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/energies-alternatives-marche-ne-marche-pas-568216.html>.

[10] « La Politique énergétique Et Climatique De L’Europe Divise Les Partis Français. » Contexte. 18 mai 2014. Web. <https://www.contexte.com/article/energie/la-politique-energetique-et-climatique-de-leurope-divisent-les-partis-francais_24938.html>.

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